Présentation

Bonjour !

Ravi de constater que vous avez trouvé le chemin de ce site. Il répond à une envie : celle de partager avec vous les temps forts de ma vie politique, en tant que député, bourgmestre mais aussi citoyen.

Grâce à la confiance que vous m’avez accordée, lors des élections régionales de  juin 2009, j’ai été élu député.

En votre nom, au sein du groupe MR, mon rôle est de contrôler l’action du gouvernement wallon et de la Communauté française  mais aussi de proposer de nouveaux décrets.

Je suis attaché à la structure fédérale de notre pays mais je n’ai pas peur de dire que le meilleur garant de la pérennité de la Belgique, c’est une Wallonie forte, polyglotte, où l’initiative privée n’est pas étouffée mais encouragée. Je suis persuadé que ce qui sauvera la Wallonie, ce sont les Wallons eux-mêmes : des Wallons, confiants dans leur potentiel, des Wallons qui auront retrouvé le goût d’entreprendre, des Wallons prêts à se retrousser les manches pour réussir enfin le virage économique et social tant attendu.

Plus que tout, votre avis m’intéresse. Alors n’hésitez pas: réagissez ! Envoyez-moi vos commentaires, vos questions ou vos témoignages. Ensemble nous ferons progresser le débat, la réflexion et in fine … la Wallonie.

A bientôt,

 

Jean-Luc Crucke.

Le centre de réfugiés à Mouscron

 

Jean-Luc Crucke : « L’enquête sur le centre de réfugiés à Mouscron est une absurdité ! »


Le ton est donné, ce mercredi en séance plénière du Parlement Wallon. Dans sa question adressée à Philippe Henry, Jean-Luc Crucke déplore le non sens de la situation. Bien que le Fédéral ait facilité la tâche en exposant son veto au projet (de même que Fédasil), la commune de Mouscron se voit aujourd’hui obligée de faire une enquête publique. « Faut-il faire une enquête publique pour un dossier quand on sait que l’objet de la demande ne sera pas fondée et que l’autorisation ne sera pas donnée ? Si vraiment vous y êtes obligé, il y a-t-il une possibilité de chiffrer en termes de temps, d’agent, de fonctionnaires sur le terrain ce que cette enquête va nécessiter ? ».

Prenant place à la tribune, Philippe Henry recadre « Ce n’est pas moi qui ait demandé l’enquête publique sur ce dossier. Il n’y a pas de volonté du Fédéral de mettre en place un centre d’asile mais bien une demande de permis émanant d’un particulier. Je comprends l’absurdité de la situation mais imaginez ce que cela pourrait donner si pour une demande d’un particulier, on refuse d’introduire la demande car on sait que le projet ne se réalisera pas. ».

Quant à la question des coûts que l’enquête publique pourrait entraîner, le Ministre ne peut en donner la mesure.

En deux points, le Député libéral rétorque « La différence avec ce dossier, c’est qu’on sait pertinemment que c’est une procédure pour rien ! Ne peut-on pas y voir une faille ? Le seul moyen de toucher au cœur ceux qui osent jouer avec l’argent public, c’est de les toucher au porte feuille. Et le seul moyen de toucher ce particulier anversois est de le toucher de cette manière. On ne peut pas jouer avec les deniers de la Wallonie » conclut J-L Crucke.

Propagande politique au sein des écoles communales mouscronnoises

Question de M. Jean-Luc Crucke à Mme Marie-Dominique Simonet, ministre de l’Enseignement obligatoire et de promotion sociale, intitulée « Propagande politique au sein des écoles communales mouscronnoises ».

Question de M. le Député Jean-Luc Crucke :

Madame la ministre, M. Saint-Amand a dénoncé il y a environ deux mois les pratiques utilisées dans l’enseignement mouscronnois par l’échevine socialiste de l’enseignement et par la section des jeunes cdH qui auraient tendance à confondre l’éducation et la propagande politique. Vous aviez immédiatement signalé avoir demandé une enquête à la direction générale de l’Enseignement obligatoire. Vous aviez précisé que, le cas échéant, la commission créée par l’article 42 du Pacte scolaire serait saisie. La question vous a été posée il y a trois mois. Depuis lors, l’inspection a dû réaliser son travail.

Lire la suite de cette entrée »

Enseignement plus attractif grâce au numérique

Question de M. Jean-Luc Crucke à Mme Marie-Dominique Simonet, ministre de l’Enseignement obligatoire et de promotion sociale, intitulée « Enseignement plus attractif grâce au numérique ».

Question de M. le Député Jean-Luc Crucke :

La phase d’installation du plan Cyber Classe touche à sa fin. Les matériaux qui ont été mis à disposition des enseignants vont être opérationnels. Déjà, on voit poindre les revendications légitimes d’enseignants qui souhaitent être les premiers à utiliser ce nouveau matériel informatique qui privilégie l’interactivité au moyen de tableaux numériques. Selon certains, un tableau interactif, des netbooks, une imprimante numérique et un serveur suffiraient. Même si tout cela est alléchant et si effectivement notre façon de travailler a changé depuis un certain nombre d’années, la prudence est de rigueur. En effet, même si l’outil est acquis, la phase pédagogique est indispensable pour une bonne utilisation. J’en ai parlé avec l’inspecteur général, mais je voulais avoir votre avis sur ce dossier.

Lire la suite de cette entrée »

Recours de l’ACFF contre l’arrêté ministériel de non-reconnaissance

Question de M. Jean-Luc Crucke à M. André Antoine, vice-président et ministre du Budget, des Finances et des Sports, intitulée « Recours de l’ACFF contre l’arrêté ministériel de non-reconnaissance ».

Question de M. le Député Jean-Luc Crucke :

Un élément nouveau est apparu dans ce dossier. J’ai appris que le recours de l’Association des clubs francophones de football contre l’arrêté ministériel de non-reconnaissance figurait à l’ordre du jour de la réunion du gouvernement de ce jeudi 10 mai. Lorsque nous avions évoqué ce dossier, aucune divergence n’était apparue entre nous à propos de l’interprétation de ce refus de reconnaissance. Quelle est la motivation de ce recours ? Sur quels éléments se base l’ACFF ? De nouveaux éléments sont-ils apparus ? Le gouvernement a-t-il décidé de maintenir ou d’infirmer le refus de reconnaissance ? Quelle est la motivation du gouvernement ? Sauf erreur, ce dossier n’a pas fait l’objet d’une communication.

Lire la suite de cette entrée »

Gouvernance des Fédérations sportives

Question de M. le Député Jean-Luc Crucke à M. André Antoine, vice-président et ministre du Budget, des Finances et des Sports, intitulée « Gouvernance des fédérations sportives .

Question de M. le Député Jean-Luc Crucke :

La tentative de tricherie lors de la récente assemblée générale de la nouvelle Fédération wallonne de jeu de paume soulève la question générale de la gouvernance des fédérations sportives. Des règles précises sont-elles imposées, suggérées ou recommandées aux fédérations ? Quelles sont-elles ? Quelle base légale régit cette matière ? Qui est chargé de la vérification du respect de ces règles et comment s’effectue le contrôle ? Existe-t- il un rapport circonstancié périodique ? Est-il consultable ? Ne conviendrait-il pas d’optimaliser la démocratie, la transparence, l’efficience et la stabilité dans les instances dirigeantes des fédérations ? J’ai également évoqué cette question avec le président du COIB. Quelles sont les méthodes et procédures utilisées pour le renouvellement des directions ? On a souvent l’impression qu’il s’agit sinon de népotisme, du moins de cooptation plutôt que d’une réelle représentation des acteurs du sport.

Lire la suite de cette entrée »